Réduire le nombre de sangliers en Côte d'Or
Organisée hier à Vitteaux, l'assemblée générale de l'Association des chasseurs de grands gibiers en Côte-d'Or a permis de faire le point sur les différentes populations cynégétiques du département. En présence d'une quarantaine d'adhérents sur les 150 membres actuels, le président Michel Monot rappelait les principales missions de l'association : « l'éducation du chasseur, sa formation théorique et pratique, son éthique, en résumé ce qui fait la réputation et la culture du chasseur ». Ce qui implique même la courtoisie comme en témoigne l'édition récente d'un fascicule intitulé « La courtoisie cynégétique », écrit par François-Xavier Labbé.
En matière de grands cervidés, l'attribution actuelle dans le plan de chasse départemental de 1 400 « bracelets » (maximum de 2 600 en 2003) correspond à une gestion raisonnable, de même pour les chevreuils qui se voient attribuer 10 000 bracelets cette année (après un pic à 12 000).
Le vrai problème, c'est la prolifération actuelle des sangliers, avec 14 000 bêtes prélevées cette année (et 17 000 bracelets prévus). Et ses conséquences en termes de dégâts agricoles, d'accidents de la circulation, de divagations en ville, voire de suspicion de propagation de maladies du bétail (tuberculose).
Et M. Monot de dénoncer les dérives, telles « les actions de chasse trop chères, les tableaux de chasse pléthoriques, l'accumulation de gibier mort » et de souhaiter un « retour à une chasse authentique, au résultat plus aléatoire ».
Sur ce thème de la lutte contre la surabondance actuelle de sangliers, une conférence-débat était animée, dans l'après-midi, par François Magnien, originaire de la Meuse. Selon ce spécialiste international des populations de sangliers, il importe, pour réagir efficacement, de « tenir compte du système de reproduction particulier à l'espèce » et de prélever massivement les jeunes reproductrices (moins de 18 mois) qui constituent le vivier statistique (plus de 70 % des mères) de l'explosion des populations, et non seulement les femelles plus âgées : « 95 % des sangliers n'atteignent pas 3 ans ».
Enfin, il conviendrait de reconsidérer l'existence des dispositifs d'agrainage à poste fixe, initialement destinés à détourner les bêtes des grandes cultures, mais qui ont l'effet de sédentariser et de développer les populations.
Philippe DORLAND - Bienpublic.com
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Pour: car les bracelets ont permis de limiter certains chasseurs "viandar" qui massacraient sans compter tous les sangliers de leur bois et des bois alentours en disant que c'etait leur sangliers car c'est eux qui les avaient laché de leur parc quelques temps auparavant
ET CONTRE : car je trouve le prix du bracelet trop élevé pourquoi ne pas diminuer le prix du bracelet par 2 et en attribuer plus ceci limiterai les degats car au bout de 2 ou 3 saisons il y aurait moins de sangliers donc moins de dégats et aussi contre car les bracelets limitent les prelevements je connais 2 ou 3 petites societes qui ont 8 voir 10 sangliers a tuer et qui pourraient en tuer le double mais ne le peuvent pas.
pourquoi ne pas en redemender me direz vous ? car pas beaucoup de budget,peu d'adherents et le prix de l'action deviendrais trop élevé voila aussi ce qui contribue au developpement du sanglier